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Roman de Marie Brocard Ils le cherchent sans le chercher. Ils l’ont vu sans le voir. Fausse course à l’héritage au sortir de l’étude notariale, oui, mais vraie résurgence de la mémoire familiale qui tourne autour de l’atelier 1 rue Jacques-Cœur. Les maîtres de l’aiguille, en broderie d’or ou de soie ont choyé leur meilleur client, l’Empereur Napoléon en personne, et son gilet brodé fut relique pour tous, comme pour Augustin Picot, l’Oncle Tintin, pour servir son Buonaparte bien-aimé. Tintin et son fameux culot ! Aurait-il été jusqu’à oser ? Non, quand même pas... mais si, puisque le gilet est là. Dans des livres de comptes, des papiers, des lettres ou dans des cahiers de souvenirs ? Peut-être, mais qu’importe : le voilà !
Marie Brocard, qui dirigeait le grand atelier de restauration de tapisserie et de broderie, a choisi ici un canevas tout en finesse pour y broder son premier roman. Avec humour et au rythme d’un thriller, son enquête nous conduit, de fil en aiguille, jusqu’à la résolution d’une énigme quasi historique.
ISBN : 9782846681988 - Format 14 x 21 cm - 288 pages - 20 €
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Autobiographie de Georgette Bavoillot Cayron Au cours de mes fréquentes heures d’insomnie, je « gamberge » et je fais le constat que ces quatre-vingts années qui viennent de passer n’ont pas été ordinaires. à chaque dizaine, quelque chose de nouveau s’est produit, qui a changé ma vie. Depuis ma naissance, huit vies se sont écoulées et j’entame la neuvième.
En récapitulant l’ensemble, il me vint à l’idée d’y mettre de l’ordre et d’en faire une sorte de compte rendu édifiant. J’ai toujours regretté de ne jamais avoir posé de questions à mes parents sur leur vie respective avant de se rencontrer et maintenant, curieusement, cela me manque de ne rien savoir.. Plus tard, mes enfants et petits-enfants seront, peut-être, intéressés par la vie de leur mère et grand-mère maternelle. Je vais donc rembobiner le film, comme un zoom arrière, jusqu’à mon premier jour, le 30 juillet 1927.
ISBN : 978-2-84668-228-2 - Format 14 x 21 cm -126 pages - 15 € |
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Le roman Historique de Jean-Pierre Pigalle ISBN : 978-2-84668-174-2 - 14x22,5 cm - 334 pages Quel rythme et quel étourdissement ! Dans son premier roman, Jean-Pierre Pigalle nous invite à partager les aventures de Pigallou, fidèle et courageux soldat blessé lors de la bataille d’Arques au service du Béarnais. Nombre de combats et d’intrigues dans lesquels notre héros est entraîné se déroulent en effet dans notre région. Avec lui, toujours accompagné de sa jument Belle, nous vivons le premier siège de Dreux, la ville ligueuse, au printemps 1590 jusqu’à sa levée le 12 mars par Henri de Navarre. Le futur roi souhaite en découdre avec le duc de Mayenne qui s’approche mais ne veut pas lui laisser le choix du terrain. Henri feint alors de battre en retraite vers la Normandie et choisit de disposer ses troupes dans la plaine de Saint-André pour faire face à Mayenne qu’il bat à plate couture le 14 mars 1590 près d’Ivry. Le lecteur réalise très vite que, derrière cette connaissance de terrain parfaite de Pigallou, se manifeste l’attachement fort qui unit l’auteur à sa région, aux hommes et femmes qu’il y a rencontrés et qui sont entrés par effraction dans la fiction romanesque qu’il nous propose. Pour le plus grand plaisir du lecteur, il a su éviter l’aridité d’un récit purement historique en y mêlant les aventures romancées du capitaine Pigallou et baron du Mesnil et de sa bonne amie Alison de la Touche, baronne de La Louvière.
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BAISSE DE PRIX : 10 € au lieu de 20 €
Autobiographie de Claude Paquet, préface de Gérard Larcher, sénateur-maire de Rambouillet ISBN : 978-2-84668-103-2 - 15x21 cm - 296 pages [...]Une vie, un art, une passion ! Une vie, celle d’un homme qui s’est consacré à l’artisanat, celui de pâtissier et dont les mérites ont été reconnus par la République en le faisant Chevalier de l’Ordre National du Mérite. Un art, celui de la pâtisserie et de la décoration y mêlant tradition avec le « fameux » Rambolitain, oui, un véritable art incarnant une excellence française mondialement reconnue. Une passion, qui dès l’âge de treize ans et demi valorisera la rigueur, le respect de la discipline, la volonté de persévérance et le courage.[...]Gérard Larcher Être né l’année des congés payés n’est pas dû à tout le monde. Quelles avancées sociales pour le monde du travail ! Quel bonheur et quelle joie ! À peine le temps de savourer cette victoire que la seconde Guerre Mondiale explose. Notre France va subir une de ses plus grandes humiliations... Quelques années plus tard, l’affront sera effacé grâce au général de Gaulle et à ses alliés, la résistance et la France d’outre-mer. Bravo ! Mes parents, provinciaux comme bien d’autres français, vont tenter de se frayer un chemin. Pour cela il faut « délocaliser » vers la capitale. Ils s’y rencontrent et notre histoire familiale commence. Après beaucoup de vicissitudes, d’abnégations et d’efforts, ils vont me faire découvrir l’un des plus beaux métiers de l’Artisanat : « pâtissier ». Dans cette autobiographie, il y a à découvrir : une vraie passion, des recettes, une certaine façon de vivre, beaucoup de conseils pour les jeunes qui sont au goût du jour, des aventures pittoresques, des rencontres originales. Le sérieux et l’honnêteté sont toujours récompensés. Claude Paquet et son épouse l’ont été. Mais c’est en toute humilité qu’ils invitent leurs compatriotes à découvrir leur cheminement qui fut, et qui est encore, à l’apprentissage de la Vie. |
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Roman de Denis Gorteau ISBN : 978-2-84668-119-3 - 12x19 cm - 196 pages A mort l'Irak raconte à la première personne la guerre d'un soldat qui quitte son Oklahoma natal pour la première fois. L'antu-héros de ce reoman vrai est en phase avec les mensonges de son président et l'idéologie de son pays. |
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"la complainte de l'écrit vain" par Laurent Devismes. « Je relis, une fois de plus, les deux premières phrases de mon livre : Un petit crachin breton s'acharnait sur Manhattan. Peter releva le col de son blouson Nike. Je suis indécis, découragé. Dire qu'en une poignée de secondes, j'ai écrit ce début de roman prometteur, deux ans plus tôt. Depuis, rien. Après deux phrases de huit mots chacune, l'histoire est enrayée, l'action suspendue et le col du blouson définitivement relevé. Peter semble condamné à errer à perpétuité dans un petit crachin américano-breton sponsorisé. De temps à autre je tente de me remettre à écrire. Je commence par relire le début de mon œuvre mais, tout de suite, je sens que ça ne va pas. Je me rends compte que je naime pas ces seize mots-ci dans cet ordre-là pour débuter le premier paragraphe du premier chapitre du tome 1 du premier roman de mes œuvres complètes…»
Format 140 x 225 - 242 pages - prix : 17 € |
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Second roman de Denis Colsenet
Carine voit la décision de Dany d’un mauvais œil. Elle lui en veut de partir en Angleterre avec ses deux enfants, mais sans elle. En guise d’ultimatum elle lui a lancé : « Si tu pars seul avec tes enfants, sans moi, je te quitte ! ! ! » Le jour de son départ, marque le début d’une journée effrénée : Course à l’aéroport, rendez-vous, puis une visite à ses parents, et pour finir, une soirée bien trop arrosée… A son réveil, sa vie a basculé ! Elle sera guidée tout au long de ce “ voyage “ de réflexion, d’interrogations et de doutes, avant de prendre la décision de quitter ou non son compagnon.
Ce deuxième roman, Ailes sans lui, de Denis Colsenet, est basé sur le choix d’une femme divisé en quatre journées qui lui donnent sa forme littéraire. L’originalité de l’écriture tient au souci du détail de la narratrice, Carine, qui relate minutieusement et scrupuleusement chacun de ses gestes. Le ton haletant, les passages oniriques et fantastiques soutiennent l’attention du lecteur de ce roman qu’on pourrait intituler Quatre jours de la vie d’une femme... Catherine Bogaert, conseiller littéraire
ISBN : 978-2-84668-270-1 - Format 14 x 22.5 - 184 pages - 15,50 €
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Le roman de Michel Claverie Au moment le plus imprévisible, la vie chuchote à nos oreilles le chant conjoint des absences d’hier et des promesses de demain. Et pour ceux qui veulent bien l’entendre, elle propulse nos pas dans l’univers le plus inconnu qui soit, et pourtant à notre image. En route vers leurs propres vies, Dolenn et Dan acceptèrent l’épreuve, renvoyés en pâture au sentiment de l’Autre, l’unique, le vrai. Balisant leur chemin déchiré de désirs inassouvis et de partages accomplis, ils s’offrirent les sourires, pour éclairer le monde, et les larmes, pour le délivrer de ses peines. Exister, dans les richesses de l’âme et le don de soi. Sans la moindre crainte face à la porte qui s’ouvre, ou celle qui se rabat. La vérité en bandoulière. Sur l’énigme d’un morceau de soi à reconstruire. Sur un mystère chargé d’espoir, celui de ne pas s’être délibérément perdu. ISBN : 978-2-84668-197-7 – 14x22,5 – 162 pages – 18 € |
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Actes de la XVII° journée mondiale de la Poésie, publiés sous la direction de Giulia Bogliolo Bruna ISBN : 2-84668-095-7 - 14x21 à l'Itealienne - 80 pages
http://www.yvelinedition.fr/spip.php?auteur1">> L’art affine l’esprit humain dans son appropriation de l’expérience. L’observation introduit des images, des émotions et des sons dans la mémoire, tandis que l’intelligence les réinterprète selon l’histoire et la personnalité de l’observateur. L’artiste donne de son âme à des réalités qui lui « parlent », qui lui inspirent un nouvel univers, qui illuminent l’horizon du monde dans lequel il vit. L’art étant donc l’une des plus fines expressions de l’esprit, quand il s’applique à la poésie, il se fait doublement spirituel ; il devient un acte qui crée des œuvres « spirituelles » en modelant une « matière spirituelle » : les paroles. |
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Une étude de Giulia Bruna Bogliolo - préface de Jean Malaurie - Postface de Romolo Santoni
ISBN : 978-2-84668-145-2 - 16x24 cm - 160 pages Apparences trompeuses de Giulia Bogliolo Bruna est l’ouvrage fondateur de la collection Latitude Humaine qu’elle dirige. Au carrefour des Civilisations et des Mémoires, Latitude Humaine est animée par le souci humaniste de quêter et enquêter l’Homme dans son inaliénable grandeur, dans la prodigieuse diversité de ses réalisations, dans son intarissable unité. Apparences trompeuses se propose de suivre les transformations de l’art inuit engendrées par la Rencontre avec les Européens. Loin d’être sclérosée, la production artistique des Inuit reflète le processus perpétuel de négociation entre un héritage ancestral toujours vivant et l’innovation découlant des contacts avec les autres cultures. Pour appréhender et décrypter la polyvalence de l’univers plastique inuit, “l’œil qui pense” doit pénétrer dans le système cognitif de l’Autre, adhérer à une intelligence cosmique régie par un vitalisme animiste, se livrer à une sorte de “gymnastique mentale” lui permettant de flirter entre représentation et présence, naturalisme et symbole, dimension esthétique et pragmatisme utilitaire. Fragments muets, “vestiges mémoriels” d’une culture de l’oralité réfractaire aux schémas binaires d’interprétation, les objets “parlent” seulement à ceux qui savent les écouter…
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